Il était une fois un enfant face à un mur d’épines et derrière lui un gouffre sans fond, un vide terrifiant. Depuis toujours, les mains de Son Père étaient posées sur ses épaules, mais à force de présence constante, l’enfant ne sentait pas ces Mains, l’habitude avait engourdi la sensation, il croyait être seul. Pourtant, son père l’appelait : " Tombe, Je suis là ". Mais l’enfant avait peur car, derrière lui, il ne voyait qu’un vide menaçant, et il s’accrochait au mur d’épines devant lui quand le vent se mit à souffler et que la pluie se mit à tomber.
Plus le vent était fort et plus la pluie était forte, plus il serrait. Les épines transperçaient sa peau. Il criait : " J’ai mal… j’ai mal… j’ai mal…Et derrière lui, la voix de son père continuait : " Lâche…lâche ".
Un jour, la souffrance devint plus forte et dans un éclair de désespoir, l’enfant lâcha, une fraction de seconde seulement car un réflexe de terreur, qu'il a lui-même enraciné en lui, le ramena instantanément vers les épines. Mais pendant ce minuscule instant où ses mains avaient tout quitté… il comprit...il n’y avait pas de précipice...il n’y avait jamais eu de vide...il n’y avait que les bras grands ouverts de Son Père pour le porter. Une plénitude indescriptible l’avait enveloppé une fraction de seconde, l’enfant avait frôlé du doigt ce qu’était le vrai bonheur.
Après cela, il voulait revenir à Lui ( swt ) toujours mais le vent est devenu une tempête ultra-violente et la pluie est accompagné de grêle. Et le réflexe de peur, profondément gravé, le ramenait toujours vers le mur d’épines.
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Salam alaykoum,
- Il y a une histoire que j’aime :
Il était une fois un enfant face à un mur d’épines et derrière lui un gouffre sans fond, un vide terrifiant. Depuis toujours, les mains de Son Père étaient posées sur ses épaules, mais à force de présence constante, l’enfant ne sentait pas ces Mains, l’habitude avait engourdi la sensation, il croyait être seul. Pourtant, son père l’appelait : " Tombe, Je suis là ". Mais l’enfant avait peur car, derrière lui, il ne voyait qu’un vide menaçant, et il s’accrochait au mur d’épines devant lui quand le vent se mit à souffler et que la pluie se mit à tomber.
Plus le vent était fort et plus la pluie était forte, plus il serrait. Les épines transperçaient sa peau. Il criait : " J’ai mal… j’ai mal… j’ai mal…Et derrière lui, la voix de son père continuait : " Lâche…lâche ".
Un jour, la souffrance devint plus forte et dans un éclair de désespoir, l’enfant lâcha, une fraction de seconde seulement car un réflexe de terreur, qu'il a lui-même enraciné en lui, le ramena instantanément vers les épines. Mais pendant ce minuscule instant où ses mains avaient tout quitté… il comprit...il n’y avait pas de précipice...il n’y avait jamais eu de vide...il n’y avait que les bras grands ouverts de Son Père pour le porter. Une plénitude indescriptible l’avait enveloppé une fraction de seconde, l’enfant avait frôlé du doigt ce qu’était le vrai bonheur.
Après cela, il voulait revenir à Lui ( swt ) toujours mais le vent est devenu une tempête ultra-violente et la pluie est accompagné de grêle. Et le réflexe de peur, profondément gravé, le ramenait toujours vers le mur d’épines.